Classement des clubs Européens de football  (Flash) posté le mardi 06 juin 2006 18:25

Classement européen des clubs de football

fin de saison 2005-2006

cl.

pre.

clubs

pays

points

1

1

Real Madrid CF

ESP

895

2

2

Milan AC

ITA

869

3

8

FC Barcelona

ESP

778

4

3

Juventus FC

ITA

751

5

4

FC Bayern München

GER

673

6

7

FC Internazionale

ITA

657

7

11

Arsenal FC

ENG

621

8

6

Manchester United

ENG

599

9

5

Valencia CF

ESP

586

10

9

Liverpool FC

ENG

561

11

10

FC Porto

POR

498

12

14

Chelsea FC

ENG

422

13

12

Deportivo La Coruna

ESP

404

14

13

SS Lazio

ITA

388

15

15

FC Parma

ITA

354

16

16

PSV Eindhoven

NED

318

17

20

Olympique Lyonnais

FRA

301

18

29

Villarreal CF

ESP

290

19

17

AS Roma

ITA

288

20

18

TSV Bayer 04 Leverkusen

GER

234

21

25

Ajax Amsterdam

NED

231

22

63

FC Sevilla

ESP

231

23

19

BV Borussia Dortmund

GER

230

24

21

Galatasaray SK

TUR

215

25

22

Newcastle United

ENG

211

26

23

Feyenoord Rotterdam

NED

211

27

38

FC Schalke 04

GER

206

28

27

AS Monaco

FRA

205

29

24

Celtic FC Glasgow

SCO

196

30

26

CSKA Moskva

RUS

196

31

62

Middlesbrough FC

ENG

186

32

28

Sporting Club Portugal

POR

175

33

30

Panathinaikos FC

GRE

167

34

61

Steaua Bucarest

ROM

153

35

35

Olympique de Marseille

FRA

148

36

48

SL Benfica

POR

139

37

32

AZ Alkmaar

NED

133

38

31

AJ Auxerre

FRA

128

39

55

FC Basel

SUI

125

40

37

VfB Stuttgart

GER

117

41

33

Girondins de Bordeaux

FRA

112

42

39

Lokomotiv Moskva

RUS

110

43

34

Dynamo Kiev

UKR

108

44

36

AC Sparta Praha

CZE

106

45

52

Glasgow Rangers FC

SCO

105

46

46

SV Werder Bremen

GER

105

47

40

SK Slavia Praha

CZE

100

48

56

LOSC Lille Metropole

FRA

93

49

42

RSC Anderlecht

BEL

91

50

41

AEK Athens

GRE

86

51

43

Olympiakos Pireus FC

GRE

86

52

45

Hertha BSC Berlin

GER

85

53

44

Club Brugge KV

BEL

85

54

76

PFC Levski Sofia

BUL

80

55

47

Rosenborg BK

NOR

79

56

90

FC Zenit St.Petersburg

RUS

76

57

49

Besiktas JK

TUR

74

58

127

Rapid Bucarest

ROM

68

59

58

FC Shakhtar Donetsk

UKR

67

60

50

Celta Vigo

ESP

65

61

50

FK Austria Wien

AUT

65

62

72

Udinese Calcio

ITA

64

63

53

Paris Saint Germain

FRA

63

64

54

Real Mallorca

ESP

58

65

76

Real Betis Balompie

ESP

57

66

57

FK Partizan Belgrade

SCG

52

67

59

Boavista FC

POR

48

68

60

Leeds United

ENG

43

69

150

Hamburger SV

GER

42

70

150

Racing Club Strasbourg

FRA

40

71

64

Wisla Krakow

POL

40

72

150

US Palermo

ITA

40

73

67

FC PAOK Thessaloniki

GRE

34

74

69

FC Dnipro Dnipropetrovsk

UKR

33

75

65

Real Sociedad

ESP

32

76

65

Real Zaragoza

ESP

32

77

68

Genclerbirligi SK

TUR

30

78

87

Racing Club de Lens

FRA

29

79

84

SC Heerenveen

NED

27

80

70

Grazer AK

AUT

25

81

71

Maccabi Haifa FC

ISR

25

82

75

Fenerbahce SK

TUR

24

83

83

Bröndby IF

DEN

23

84

82

FK Crevna Zvezda

SCG

22

85

93

RCD Espanyol

ESP

22

86

96

PFC Litex Lovech

BUL

19

87

74

Hapoel Tel Aviv FC

ISR

19

88

85

FC Dinamo Bucuresti

ROM

19

89

92

UC Sampdoria

ITA

18

90

77

Athletic Club Bilbao

ESP

17

91

78

FC Kobenhavn

DEN

16

92

80

Ferencvarosi TC

HUN

16

93

81

Maccabi Tel Aviv FC

ISR

16

94

131

FC Thun 1898

SUI

16

95

83

Everton FC

ENG

16

96

118

FC Artmedia Bratislava

SVK

15

97

86

Spartak Moskva FC

RUS

13

98

150

Bolton Wanderers

ENG

13

99

106

PFC CSKA Sofia

BUL

11

100

89

FC Sochaux

FRA

11

101

91

Trabzonspor

TUR

11

102

88

FK Teplice

CZE

11

103

93

Deportivo Alaves

ESP

9

104

93

HNK Hajduk Split

CRO

9

105

100

Vitoria Guimaraes

POR

8

106

99

Grasshoppers Club Zürich

SUI

7

107

98

Sporting Braga

POR

7

108

97

Stade Rennais

FRA

7

109

110

Rapid Wien

AUT

6

110

150

Viking FK Stavanger

NOR

6

111

101

NK Dinamo Zagreb

CRO

5

112

102

Debrecen VSC

HUN

5

113

103

Heart of Midlothian FC

SCO

5

114

104

FC Banik Ostrava

CZE

4

115

150

Valerenga IF

NOR

4

116

105

Krylia Sowjetow Samara

RUS

4

117

150

Tromsö IL

NOR

4

118

108

Hibernian Edinburgh

SCO

3

119

109

FC Metallurg Donetsk

UKR

3

120

107

Alemannia Aachen

GER

3

121

116

Groclin Dyskobolia

POL

2

122

111

NK Zeljeznicar

BIH

2

123

119

Djurgardens IF

SWE

2

124

113

Panionios NFC

GRE

2

125

113

Xanthi FC

GRE

2

126

115

Shelbourne FC

IRL

2

127

150

FC Dinamo Tbilisi

GEO

2

128

117

Aberdeen FC

SCO

2

129

120

KRC Genk

BEL

1

130

124

FC Slovan Liberec

CZE

1

131

130

FK Zeta Golubovci

SCG

1

132

129

NK Gorica

SLO

1

133

120

SV Pasching

AUT

1

134

128

FC Torpedo Moskva

RUS

1

135

120

Standard de Liège

BEL

1

136

125

Maccabi Petah-Tikva

ISR

1

137

123

SK Sigma Olomouc

CZE

1

138

126

FC Ashdod

ISR

1

139

132

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Revivez la finale de la coupe du monde 98  (Archives) posté le mardi 06 juin 2006 18:48

C'est beau une France qui gagne

             En ce 12 Juillet 1998 au soir, les bleus d'Aimé Jacquet entrent dans l'histoire, dans la légende du sport Français pour l'éternité. Après soixante huit ans de Coupe du Monde, ce plus prestigieux trophée d'origine Française est enfin revenu à la France pour la première fois de son histoire. Au coup de sifflet final de ce légendaire France - Brésil (3-0), le temps s'est arrêté, on entend des cris d'enfants, ces mômes sortent de chez eux le visage rempli de bonheur, ils veulent partager ce moment d'euphorie dans la rue. Il est 22h 45 dans ce Stade de France où le public chavire de bonheur, c'est difficile de résister et d'y croire, oui, l'équipe de France est championne du Monde, nous ne rêvons pas, ils l'ont fait, en plus en finale face aux Dieux Brésiliens tenants du titre par un score incroyable de 3-0. Encore aujourd'hui nous essayons de comprendre ce qu'il s'est exactement passé cet été 1998 mais dans le football tout est possible, c'est ça la beauté de ce sport. Emmanuel Petit vient d'inscrire le troisième but de cette finale en trompant Taffarel d'un tir croisé, le trophée en tribune présidentielle ne peut plus échapper aux tricolores, voilà c'est fait ils sont allés au bout de leur rêve dans leur Coupe du Monde. La victoire est totale, tant au niveau de l'organisation de ce Mondial que dans l'intelligence de jeu sur le terrain. Comme disait un certain slogan, "sans maîtrise, la puissance n'est rien", l'équipe de France a été brillante et solide pour conquérir ce titre qui avait échappé aux Bleus de Platini dans les années 80. Le brillant sélectionneur Aimé Jacquet a réussi son challenge, avec une défense d'une solidité inégalée et un génie nommé Zinedine Zidane auteur d'un doublé dans cette finale, oui Aimé Jacquet a droit à sa statue et nous ne pouvons que le remercier d'avoir apporté à la France cette émotion et cette victoire qui a redonné le sourire à des millions de Français.

"Et un, et deux et trois-zéro", les Bleus battent le Brésil par ce large score, ce slogan qui est chanté par des millions d'heureux démontre cette grande fierté nationale, le football Français se retrouve ainsi récompensé après de longues années d'efforts et de construction. Après les deux demi-finales manquées face à l'Allemagne en 1982 en Espagne et en 1986 au Mexique, après les douloureuses absences au Mondial 1990 Italien et à la Coupe du Monde 1994 aux USA, les coéquipiers de Didier Deschamps donnent ainsi à la France en ce 12 Juillet 1998 ce trophée qui restera à jamais gravé dans le coeur des passionnés de l'équipe de France. Zinedine Zidane se surpasse littéralement dans cette folle soirée Brésilienne, deux coups de tête sur corner qui viennent crucifier le portier Brésilien, Zizou devient alors une icône et le Français le plus aimé, Petit achève le travail et le capitaine Didier Deschamps suivi de ses vingt et un coéquipiers peut aller brandir le trophée dans ce Stade de France flambant neuf devenu encore plus beau après cette victoire. Le Président de la République Jacques Chirac, Michel Platini Président du CFO, Joao Havelange, ancien Président de la FIFA, Sepp Blatter le nouveau Président de la FIFA et le Premier Ministre Lionel Jospin sont présents pour remettre ce Trophée doré au Capitaine des Bleus Didier Deschamps reconnu alors pour son talent de communicateur dans et en dehors du terrain. Une victoire qui donne beaucoup d'oxygène au sport Français qui méritait tant de boire dans cette plus prestigieuse Coupe. La consécration des "Bleu Blanc Rouge" aura eu lieu pour les Bleus malgré l'absence de Laurent Blanc en Finale et le carton Rouge du meilleur défenseur central du tournoi Marcel Desailly. Bon nombre de témoignages après cette finale ont révélé que le Brésil a été décevant dans cette finale avec notamment cette contre performance d'un Ronaldo totalement fantôme dans ce match, il venait de faire une crise d'épilepsie à son hôtel quelques heures avant cette finale importantissime pour tout le peuple Brésilien qui par la suite allait tomber dans un véritable deuil national. Le dispositif formé par Aimé Jacquet est parfaitement en place, la charnière centrale Thuram-Leboeuf-Desailly-Lizarazu avec les milieux récupérateurs Deschamps et Vieira parviennent parfaitement à stopper les attaques Brésiliennes. Barthez est impérial dans son but, oui Aimé Jacquet peut lever les bras et son cahier de notes, la France est bel et bien Championne du Monde pour le plus grand bonheur de ces milliers de Parisiens venus envahir les Champs Elysées tout comme des dizaines de supporters dans les grandes villes Françaises où le bonheur est dans la rue et les gens se tiennent main dans la main afin de goûter à ce parfum de victoire.

       Le football français souffrait jusqu'à là dans ses résultats internationaux, une seule victoire en Ligue des Champions avec l'Olympique de Marseille en 1993 et une victoire à l'Euro 84, mais rien de plus au palmarès des trophées majeurs. On peut dire encore aujourd'hui que la France dispose de centres de formation de qualité et de renommée internationale, de Nantes à Auxerre, en passant par Saint-Etienne, Cannes ou Rennes, bon nombre de jeunes pousses bénéficient d'une préparation intensive afin d'atteindre le haut niveau très rapidement. De plus les meilleurs éléments en équipe de France évoluent à l'étranger en Premier League, en Liga Espagnole et en Italie. Le championnat de France a lui aussi un bon niveau, voilà comment on pourrait aussi expliquer la grande qualité de cette équipe de France dans ce Mondial. Michel Platini diminué physiquement en 1982 et en 1986 n'a pas pu apporter à la France la Coupe du Monde. Jean Pierre Papin et Eric Cantona échouent aux portes du Mondial Italien en 1990 et surtout à celui de 1994 aux USA après deux revers douloureux face à Israël (2-3) et la Bulgarie (1-2). Ce sont finalement les vingt deux Bleus d'Aimé Jacquet qui connaissent la consécration en 1998, l'histoire est ainsi écrite de cette façon, le football en a voulu ainsi, ce fut alors à leur tour de jouer et à leur tour de gagner...

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Dernière minute...  (Mercato/Transferts) posté le mardi 06 juin 2006 19:56

Lyon : Aulas abandonne Ribéry et laisse Djibril Cissé à l’OM !!!

On vient d'apprendre que Jean Michel Aulas abandonne la piste Cissé pour le faire venir à Lyon.
En effet il laisse Cissé choisir l'OM s'il doit rejoindre ce club cet été car "son coeur serait à Marseille" bien qu'il ne laissait pas Lyon de coté, mais pour jouer à Lyon, il faut avoir envie de jouer et se battre pour le club de son coeur.

Jean Michel Aulas a également ajouté qu'il "laissait tomber la possibilité de recruter un attaquant cette saison à part si une grosse opportunité se présente, mais considère que cela est déjà trop tard. Ce qui signifie que Ribery devrait bien rester à L'OM un an de plus.

Coup de bluff du président lyonnais pour la suite?

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Domenech a fait son choix pour la Chine  (Flash) posté le mardi 06 juin 2006 20:24

Le onze de départ

Raymond Domenech a annoncé les 11 titulaires pour le match amical face à la Chine mercredi. Un seul changement par rapport au dernier match,c'est Djibril Cissé qui prendra la place de Louis Saha en attaque aux côtés de Thierry Henry.

Comme face au Mexique et au Danemark, Raymond Domenech a choisi de refaire confiance à Barthez (c'etait dur à deviner), la même défense et le même milieu contre la Chine mercredi à Saint-Etienne pour le dernier match amical de l’équipe de France avant la Coupe du Monde. Seule la paire d’attaquants change encore, cette fois-ci c’est Djibril Cissé qui sera aligné en compagnie de Thierry Henry.

Le onze de départ

Barthez 

 Sagnol       Thuram     Gallas    Abidal

 Vieira     Makelele    Zidane (cap)      Malouda

Henry          Cissé

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Interview de Willy Sagnol  (Coupe Du Monde) posté le mardi 06 juin 2006 22:16

Devenu l'un des tauliers des Bleus du haut de ses 37 sélections, Willy Sagnol annonce la couleur: l'équipe de France se rend en Allemagne pour gagner la Coupe du monde. Le défenseur latéral du Bayern Munich, qui disputera le Mondial dans son "deuxième pays", souhaite briller de l'autre côté du Rhin.

WILLY SAGNOL, avez-vous l'impression que la France partira avec un statut d'outsider en Allemagne ?

W.S. : Je ne sais pas avec quel statut on part en Allemagne. Nous, on ne s'enflamme pas, on ne se met pas de pression. Après, c'est le travail des observateurs de dire si l'équipe de France est favorite ou si elle fait partie des improbables au niveau de la victoire finale. On a juste des objectifs en commun. Tout le monde a vraiment envie d'aller très loin. Dans le foot, ça peut pencher d'un côté comme de l'autre mais j'espère que ça basculera de notre côté cette année. On part pour gagner.

L'état d'esprit du groupe est-il radicalement différent de 2004 ?

W.S. : Pas forcément radicalement différent de 2004 mais radicalement différent de 2002, c'est certain. Aujourd'hui, on a l'avantage d'avoir beaucoup de joueurs qui n'ont rien gagné ou rien prouvé au niveau international. Leur motivation est donc énorme est l'ambiance s'en ressent. Mais en 2002, on était encore dans la foulée des succès de 1998 et 2000. Ça avait pris une ampleur qui avait été mal maîtrisée. Depuis, le soufflé est retombé et, au niveau de la sérénité du groupe, ce n'est pas plus mal.

L'arrivée de nouveaux joueurs comme Ribéry ou Chimbonda est-elle bénéfique à l'ambiance du groupe ?

W.S. : Ils amènent un plus au niveau de la fraicheur mentale. Ils découvrent, ils sont excités même si ça n'est pas forcement le bon terme. En tout cas, ils sont heureux d'être là et veulent en profiter au maximum. Sur le terrain ou en dehors, ils se donnent à fond avec une grosse envie. Tout le monde profitera de ce genre d'attitude. Pour certains, ce sera leur dernière Coupe du monde. Pour d'autres, ce sera peut-être aussi leur dernière même s'ils ne le savent pas encore. On a tous intérêt à ce que ça passe le mieux possible.

Comme Raymond Domenech, estimez-vous que le premier match face à la Suisse sera primordial ?

W.S. : Lors de l'Euro 2004, on avait gagné contre l'équipe la plus forte du groupe au premier match. (contre l'Angleterre, 2-1) mais on s'était fait battre en quart de finale par les Grecs. Le premier match peut mettre de la confiance mais peut aussi installer des doutes, même en cas de victoire. Donc c'est sûr que c'est toujours mieux de commencer une compétition par une victoire mais une défaite ne signifierait pas une élimination de la Coupe du monde. Il faudra être présent à chaque match.

Jouer la Coupe du monde en Allemagne, où vous évoluez avec le Bayern Munich, est-ce une pression supplémentaire ?

W.S. : Non, ça ne met pas une pression supplémentaire, ça me donne une motivation supplémentaire. En 1998 (en France), j'étais malheureusement un peu jeune. Je n'avais vraiment pas le niveau pour jouer en équipe de France. Aujourd'hui, j'ai la chance de faire la Coupe du monde dans mon deuxième pays... C'est vraiment excitant et motivant. Si l'équipe de France se fait sortir au premier tour, je vais en entendre parler pendant des mois et des mois. Mais si on va au bout, j'en tirerai les bénéfices pendant longtemps.

Avez-vous conscience de prendre de plus en plus d'importance au sein de l'équipe de France ?

W.S. : Oui... mais c'est dans la logique des choses. Plus on passe de temps avec les autres joueurs, plus on prend du poids. Ça fait six ans que je suis là donc j'ai une façon de voir et de faire les choses qui est peut-être différente de celle que j'avais en arrivant en équipe de France. C'est normal en quelque sorte.


Bixente Lizarazu vous a-t-il influencé au niveau de l'implication ?

W.S. : Oui et non. C'est une question de caractère. Vouloir s'impliquer, c'est une question de personnalité. Donc, sur ce point, il ne m'a pas trop fait évoluer. Par contre, il m'a fait progresser sur beaucoup de domaines, notamment le professionnalisme. Si j'en suis là, c'est d'abord grâce à moi. Mais il y a quelques personnes qui ont compté dans ma carrière et qui m'ont aidé. Bixente en fait bien sûr partie.

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